Poches en stock mais pas que

08 avril 2010

Alors?....

Eh oui, mais je vous avez prévenues, il est jeudi et toujours rien, rien de rien sur l'Italie même que certaines (suivez mon regard) ne m'ont pas loupée. Alors, je vais cesser là tout de suite maintenant ce suspense que je sens insoutenable chez vous toutes (mes 3 lectrices), ce post ne comportera aucune photo, compromettante ou pas. Ben oui, à l'heure qu'il est (et qui me sépare encore de trop de celle du déjeuner), les photos sont encore dans le reflex qui est encore rangé (et déjà, oserai-je dire qu'il EST rangé) sur l'étagère de la bibliothèque du salon. Et que même mes enfants, chair de ma chair, sang de mon sang, n'y ont pas eu droit. La projection en avant-première mondiale est d'ailleurs prévu pour ce soir.

Et donc point de photos mais j'ai des circonstances atténuantes (toujours, vous pensez bien) : tout d'abord le retour avec arrivée à 1h30 mardi soir...enfin mercredi matin donc avec 6h20 passées à pratiquer la respiration décomposée (inspiration, blocage, expiration, blocage) sensée combattre un stress intense liée à la conduite de l'Hom qui, dès qu'il passe le Fréjus, pense qu'il est arrivé directement à Monza pour le grand prix. Au passage, je ne vous conseille pas cette technique anti-stress si ce n'est que peut être, grâce à elle, nous avons échappé à ZE scène de ménage dans la voiture....à moins que ce ne soit la peur qui ait anesthésié toute réaction de ma part. Donc voilà retour tardif, 5h plus tard, réveil, boulot etc...

Mais le soir, me driez-vous, il restait la soirée. Oui mais non. Parce que le soir, j'ai récupéré Mzelle A et Mister J et qu'on a fait rattrapage de dimanche de Pâques. Donc en 30 min il a fallu cacher les oeufs, compartimenter les enfants, les lâcher dans la maison et superviser les "Mais arrêteuuuuu de me coller" , les "c'est toujours elle qui les trouve" les 'il en reste combien", "je chauffe?" etc.... tout ça pour en retrouver 2 (oeufs pas enfants) ce matin dont un, donné amoureusement à sa mère par Mister J, cet enfant sait jouer de ma corde sensible (le chocolat hein, pour l'instinct maternel, on s'adressera à Elisabeth Badinter qui a des idées très arrêtées sur le sujet)

Donc voilà, je vous le dis, je vous préviens, le débriefing du séjour à Florence n'aura pas lieu avant vendredi au plus tôt. Oui parce que, cette nuit, vu que j'avais beauuuuucouuuup dormi la nuit précédente, c'est le chat qui a décidé de me réveiller à 5h30 (bon en fait c'est encore la faute de l'Hom qui a oublié de fermer la porte du couloir laissant libre accès au chat -oui ma vie est compliquée, surtout à 5h30 - mais l'Hom étant l'Hom, forcemment, il n'est pas certain que ce soit lui le fautif, vraiment ça reste à démontrer parce que bon, aussi bien ce peut être l'action spontanée de la porte ou du génie de la fermeture -oui, l'Hom est de mauvaise foi)

donc voilà......je vous dis à vendredi

Posté par Sev-and-co à 12:53 - Point Route - Commentaires [0] - Permalien [#]

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