Poches en stock mais pas que

29 janvier 2012

Préhistoire

Pendant ces dernières vacances de Noël, je suis allée trainer une ou deux fois à la FNAC, même que c'était une des FNAC de la capitale. 

roy lewis

Et j'ai fait le plein de livres, ce qui, tu vois, est un peu stupide parce que justement, dans ma valise, j'avais déjà pris 2 ou 3 bouquins. On ne sait jamais, hein, faudrait voir à ne pas manquer. Et dire que je me moquais de ma grand-mère qui stockait toujours 5 kg de café et sucre.....Aaaaah, patrimoine génétique, quand tu nous tiens!

Donc, dans un de mes périples fnaciens, je me suis retrouvée avec R par hasard (oui, parce que lorsque nous allons à la fnac, en général, on se sépare car on ne veut pas voir les mêmes choses et on finit par faire une sorte de cache-cache version adulte car, ce serait bien trop facile de rester là où on a dit qu'on était lors du dernier échange de sms visant à nous retrouver, que veux-tu, nous sommes joueurs).

Donc, disais-je, j'avais déjà fait le plein de livres lorsque R m'a montré celui-ci en me disant qu'il fallait absolument le lire. Une fois n'étant pas coutume, je l'ai écouté (oui, je ne sais pas, sans doute le fameux Esprit de Noël a contrecarré ma propension naturelle à faire systématiquement le contraire de ce qu'il me dit). Bon, j'avoue que cela faisait plusieurs mois, voire années que je tournais autour de ce petit livre.

J'ai donc suivi les aventures de cette famille préhistorique en plein dans la découverte du feu. Jusque là, rien d'extraoridinaire. Ce qui l'est, c'est la façon de raconter car le récit se fait comme si on était là maintenant et donc raconte la préhistoire avec la maturité du 2àe siècle. 

Bon, je sens que je 'enlise alors je vais te citer un passage pour que tu comprennes mieux où mes explications fumeuses cherchet à te montrer :

"Dès le lendemain matin, père conduisit son peuple (ce qui en faisait qu'une maigre procession) hors de cette corniche ensanglantée, vers la plus belle caverne de toute la région. Elle nous faisait envie depuis longtemps, c'était la Terre promise, avec son beau portique ogival, de cinq mètres de large et près de sept de haut, que protégeait un élégant auvent rocheux, d'une patine délicate, et d'où pendillait un rideau de bougainvillées. Sur le devant, une large terrasse, bien orientée vers le midi, pouvait indifféremment servir de loggia ou de salle à manger."

Cela rend du coup l'histoire non seulement beaucoup plus légère mais ça met aussi en relief qu'au final, les débats, les centres d'intérêts des hommes ont au final peu changé.

Bref, ce n'est pas inoubliable, contrairement à la 4e de couv, je ne le mettrai pas dans la catégorie des livres les plus drôles jamais lus mais c'est quand même plaisant, ça se lit vite et avec le sourire.

Pourquoi j'ai tué mon père - R. Lewis - Pocket

Posté par Sev-and-co à 22:01 - Lu, vu, écouté - Commentaires [0] - Permalien [#]

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